Les pomelos de la colère

Je ne suis pas économiste, ça se saurait, je ne suis pas productrice d’agrumes et je ne suis pas non plus une fine observatrice  en  négoce international. Non, je ne suis rien de tout cela. Je suis juste européenne et je me pose des questions. Il faut donc qu’on m’explique pourquoi on ne peut pas attendre que les oranges, citrons et pomelos espagnols soient mûrs ! Et qu’on m’explique aussi pourquoi un pomelo mexicain qui a parcouru environ 10000 kilomètres -et pas à la nage!- se retrouve moins cher à l’étalage que notre bon vieux pomelo  d’Andalousie. J’attends vos commentaires éclairés avec fébrilité!

Même l’aïl….. Oh Bonne Mère, lui, il vient d’Argentine! 11000 kilomètres. Et ça c’est peut être la goutte qui fait déborder le vase….
Pour info: Sommières-Crest (Drôme) : 180 kilomètres!

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