Le printemps montre
son nez !

Traditionnellement à la FAPS, le mois de mars est synonyme de Festival du Cinéma Allemand. Cette année encore, ce sont trois très grands films que nous avons le plaisir de vous présenter (voir le programme).

Quoi de neuf depuis le début de l’année? Et bien si nous nous amusons à faire une petite rétrospective de ces deux derniers mois, après avoir passé une jolie soirée à fêter les Rois au CART, c’est dans l’accueillant restaurant de Saïda que nous avons célébré la Journée Franco-Allemande le 22 janvier dernier. Certes, il s’agissait de commémorer cette journée comme il se doit et comme nous le faisons chaque année, mais sans aucun doute aurait-il fallu pouvoir s’attarder sur la signification, 56 ans après, de la signature du Traité de l’Elysée, de parler de l’Europe et de son devenir en ces temps agités. Mais sincèrement, comment parler de thèmes appelant nécessairement au débat autour d’une table de dix mètres de long où ceux du fond de gauche n’entendent pas un mot de ce que disent ceux du fond de droite? Comment organiser, mener une discussion, suivre les conversations alors que règne la cacophonie et où l’on doit se contraindre à ne s’entretenir que quatre par quatre? Bien contents malgré tout d’avoir un toit sur la tête grâce à la généreuse hospitalité de Saïda! Mais, à plus ou moins long terme, ce n’est plus une situation vivable: nous avons besoin d’un lieu dédié. La preuve nous en fut donnée deux semaines plus tard lors de notre soirée-philo consacrée à l’Art qui, elle, se tenait à l’Espace Lawrence Durrell. D’accord, il y avait tout le matériel nécessaire, autant de chaises et de tables que nous voulions… mais quel cirque! Les difficultés d’accès et de sortie de la forteresse ont été déjà évoquées sur cette page d’accueil mais, le 5 février, la coupe a débordé. La conférence captivante de Pierre Plumerey avait attiré plus de quarante personnes et c’est le rouge au front que nous avons dû interrompre le conférencier et mettre le public dehors car le temps qui nous était imparti etc…

Mais foin de tout cela, comme vous le savez déjà probablement, en juin, nous allons célébrer nos quinze ans d’existence. Nous avons commencé déjà très sérieusement à penser au bon déroulement de cette belle fête mais à partir de maintenant, un chose est sûre, il va y avoir du pain sur la planche et nous allons activer nos neurones pour offrir à nos adhérents, à nos partenaires et à tous ceux qui nous aiment bien un joyeux moment franco-allemand!

En février, et dans des registres bien différents, trois grandes figures nous ont quittés.

Tomi Ungerer à qui nous avons consacré une soirée le 19 février.

L’immense Bruno Ganz, inoubliable Ange Damiel de Wim Wenders.

Et le féroce et génial Karl Lagerfeld…