Bien chers tous, oui, je sais, le blog est resté lamentablement muet durant de longs mois. Mais en m’attardant un peu sur le site, à chercher ce qui cloche encore ça et là, j’ai pensé qu’il serait bien dommage de l’abandonner . Par le passé, il m’a été un peu reproché d’en avoir fait “le blog de Josée”, mais, je vous l’assure,  ce n’était pas du tout mon intention. Ce que j’avais en tête lorsqu’il  a été créé, c’était de vous faire partager les différentes informations qui m’arrivent, mes coups de coeur ou mes coups de…  enfin, vous savez quoi…! Je vais donc faire en sorte de continuer de l’alimenter un peu, de vous faire part des événements régionaux marquants, bref, j’ai envie de continuer à piapiater un peu.

Tout d’abord, bonne nouvelle, notre programme 2018-2019 est quasiment bouclé. Pour le moment, nous ne dévoilerons que celui du dernier trimestre 2018 qui comportera ce que l’on peut nommer “un gros morceau”: “La Quinzaine Franco-Allemande en Occitanie”. Vous découvrirez tout cela fin juin, début juillet (on y est presque, encore un peu de patience). Sachez juste, histoire de vous mettre l’eau à la bouche, que cette année encore, nous allons frapper fort!

Mais avant tout cela, j’aimerais vous parler de notre dernière manifestation de la saison, le fameux pique-nique annuel de la FAPS! C’était il y a tout juste une semaine aujourd’hui.

Le premier bonheur pour moi a été d’entendre “ma” première cigale de l’année. C’est un peu benêt, mais cette première là provoque toujours une émotion phénoménale en moi. Souvenirs d’enfance, je ne sais pas, mais ce que je sais c’est que cette petite bête là me rend toujours joyeuse.

Le pique nique fut une vraie réussite. Pour la troisième fois, c’est le Mas Montel, à Aspères,  qui nous accueillait et nous avons eu le privilège d’avoir une visite des caves et une dégustation avant de passer aux choses sérieuses. les choses sérieuses, pour la première fois depuis notre premier pique nique furent accompagnées de musique avec le groupe O’bade venu nous replonger dans nos chères sixties. Mais pas que… Le temps était divin, ni trop chaud, ni trop frais, tout simplement parfait et les convives (plus d’une trentaine) ont semblé apprécier. Quant aux mets, je dois dire que tout le monde avait fait preuve d’imagination et tout était absolument délicieux.

J’ai des preuves! Voici donc quelques photos. Rendez-vous pour le prochain pique nique en juin 2019!

 

“Dans le cadre de notre partenariat avec la Mission interdépartementale mémoire et communication de l’ONACVG autour du concept de mémoire partagée et de mémoires mêlées entre la France et l’Allemagne , nous avons le plaisir de vous inviter à la conférence:

Les Cévennes, terre de refuge et de résistance

Conférence d’Evelyne Brandts

Jeudi 19 novembre à 18h30 à la Maison de Heidelberg

Pendant « les années noires (1940-1944) », titre d’un livre du pasteur Aimé Bonifas, la région des Cévennes s’est distinguée par un double rôle d’accueil et de résistance : accueil de juifs et d’opposants politiques ; résistance contre l’occupant nazi et le gouvernement de Vichy. Dans ce contexte, la part importante prise par les protestants, pasteurs ou simples fidèles, fortement implantés dans la région, s’explique essentiellement par deux facteurs  : d’une part la fidélité à l’histoire des huguenots et camisards, dont l’esprit de résistance et la tradition d’accueil (eux dont les ancêtres avaient connu le Grand Refuge) étaient inscrits dans les gènes ; d’autre part, l’exemple de l’Eglise confessante allemande et de sa courageuse opposition au régime nazi. C’est ainsi qu’ils entrèrent en contact avec les Allemands antifascistes qui avaient rejoint les maquis cévenols et n’hésitèrent pas à les aider jusqu’à la victoire finale et la libération de Nîmes, largement due à ces maquisards allemands.

Evelyne Brandts a enseigné au lycée et à l’université en Allemagne et en France, elle est traductrice de nombreux ouvrages et articles et auteur, avec son mari Victor, du livre « Aujourd’hui l’Allemagne » qui avait reçu le prix parlementaire franco-allemand en 2011.

En partenariat avec la Mission interdépartementale mémoire et communication de l’ONACVG autour du concept de mémoire partagée et de mémoires mêlées entre la France et l’Allemagne.
Et sous le parrainage du laboratoire CRISES de l’Université Paul-Valéry.

Cette conférence accompagne l’exposition actuelle

Antifascistes allemands et pasteurs cévenols dans la Résistance française

Exposition jusqu’au vendredi 18 décembre 2015

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L’exposition rappelle une réalité peu connue : des résistants allemands et des pasteurs réformés cévenols se sont unis dans la lutte contre la dictature nazie dans la France occupée.
Elle a été conçue par un passionné du sujet, Günter Leitzgen, professeur de français à Erlangen (Bavière). Dans sa partie principale, l’exposition retrace les chemins par lesquels les antifascistes allemands ont trouvé accès à la Résistance française et comment, finalement, ils ont fondé leur propre groupe de combat dans les Cévennes. Ce maquis qui ne formait pas un groupe homogène (puisqu’il comptait dans son sein plusieurs nationalités), était composé en majorité de communistes allemands rentrant de la guerre civile espagnole.
Dans les Cévennes et notamment en Vallée française, région traditionnellement protestante et où la résistance était une tradition depuis les guerres de religion, des pasteurs réformés ont soutenu les maquisards.
Pour cette exposition, Günther Leitzgen a été à son tour appuyé par l’église protestante allemande de sa ville Erlangen, ville qui fut créée par des Huguenots français qui fuyaient la répression après la révocation de l’Edit de Nantes. 

Très cordi’allemand

Hans Demes

Maison de Heidelberg

4, rue des Trésoriers de la Bourse

F-34000 Montpellier

Tél. 0033-467 60 48 11

Fax 0033 467 66 22 29

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