2015 – 1er semestre

Nous sommes très heureux de vous présenter notre nouveau  programme !

Parfois, pour des raisons indépendantes de notre volonté, nous devons changer –ou permuter- des dates et nous sommes conscients des désagréments que cela peut provoquer.

Si un changement de date devait intervenir dans le déroulement du programme, vous en seriez informés par mail  et nous vous prions par avance de bien vouloir nous en excuser.

Pour tout renseignement : 06 72 97 52 17

Mardi 6 janvier

19h30 à la salle Justine

Les Rois

La tradition veut que l’Épiphanie soit l’occasion de « tirer les Rois » : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi (ou la reine) de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXe siècle, les boulangers fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes artisanales. Il est dit que le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette !

Chaque année, nous nous réjouissons de perpétuer cette jolie tradition et nous vous attendons nombreux.

 

 

 

Dans le cadre de notre grande manifestation 2015 « France-Allemagne – 1000 ans d’un couple turbulent » nous présenterons 3 différents volets sur ce thème durant ce semestre

 

1er volet : la Journée Franco-Allemande

2nd volet : “Frankreich, wie wir es sehen”

3ème volet : “L’Alsace” avec la Cathédrale de Strasbourg, Pascale Hugues, journaliste, pour son livre « Marthe et Mathilde » et, pour terminer, « Goethe et l’Alsace ».

Jeudi 22 janvier

Salle Justine à 19h30

« France-Allemagne – 1000 ans d’un couple turbulent » 1er volet

 

Journée Franco-Allemande


Depuis sa création en 2004, chaque année, la FAPS a souhaité prendre part, à sa manière, à la célébration de la date anniversaire de la signature du Traité de l’Elysée, le 22 janvier 1963.

« Les « passeurs » franco-allemands »

Soirée animée par Evelyne Brandts

Qui étaient ces passeurs franco-allemands ? Depuis le démantèlement du royaume carolingien par les propres fils du grand Charlemagne au 9ème siècle, les peuples désormais séparés par le Rhin n’ont cessé de se regarder en chiens de faïence, ou tout au moins de s’observer avec suspicion.  On en a conclu à l’hostilité héréditaire, quasiment génétique, entre la France et l’Allemagne.

Pourtant, de tout temps, des individus, peut-être moins perméables que d’autres aux idées toutes faites, ou plus curieux de nature, ont traversé le fleuve mythique de part et d’autre et rendu compte à leurs contemporains de leurs expériences ultra-frontalières.

Sillonnant l’autre pays ou s’immergeant totalement dans sa culture, ils ont ouvert une fenêtre à leurs concitoyens et ont servi de trait d’union entre la France et l’Allemagne. On peut suivre leur cohorte depuis Montaigne en passant par Mme de Staël et Heinrich Heine jusqu’à nos contemporains Alfred Grosser, Georges-Arthur Goldschmidt et Heinz Wismann, et d’autres encore. Dommage que leurs voix aient été si souvent couvertes par les appels de la trompette guerrière !

Un buffet clôturera la soirée

Mardi 3 février : Stammtisch

19h30 à la salle Justine

CHANGEMENT DE PROGRAMME

Nous avons décidé de reporter la soirée initialement prévue, et, après les évènements tragiques survenus le 7 janvier, de consacrer ce moment à la réflexion.

Après avoir provoqué un instant de sidération dans la société française, ces attentats meurtriers ont été suivis d’énormes rassemblements spontanés dans toute la France et à l’étranger. Cette première réaction passée, s’est manifesté un intense besoin de débattre, d’échanger pour essayer de démêler les causes de cette tragédie nationale. Elles sont sans aucun doute multiples et complexes.

Nous vous proposons de venir nous rejoindre  pour que nous tentions ensemble, en toute humilité, sans a priori et sans dogmatisme, d’y voir plus clair.

Pierre Plumerey conduira cette rencontre. Dans un premier temps nous pourrons faire part du ressenti de ce que nous avons vécu et pensé lors de ces évènements, ensuite il nous faudra construire les concepts et trouver les mots pour penser ce qui nous arrive, et, enfin, peut être, pourrons-nous ouvrir des pistes et définir des réponses que seul un dialogue critique entre nous rendra possible.

« Dans une époque marquée par l’autisme dominateur des grands monologues technocratiques, il faut revenir à la discussion, (…) à un dialogue critique avec autrui… (tiré de la présentation par Olivier Tinland, de la conférence sur Jürgen Habermas à la Maison de Heidelberg, le 27 janvier)

Apportons de quoi grignoter.

Mardi 24 février :

« France-Allemagne – 1000 ans d’un couple turbulent » 2ème volet

Soirée lecture, 19h30 à la Salle Justine

 

Causerie à propos du livre « Frankreich, wie wir es sehen ». (Drachenmond-Verlag)

Seize indigènes, émigrants et voyageurs, parlent de leur « Grande Nation ». Livre collectif dans lequel ils nous font partager leur expérience au delà des clichés, en France, en Allemagne… Trois chapitres (Frankreich spüren, Frankreich entdecken, Frankreich begreifen), regroupent des destins individuels marquants et singuliers, touchants et souvent amusants.

Un buffet clôturera la soirée

Mardi 10 mars : Soirée d’information-conférence-débat.

19h30 à la salle Polyvalente de Sommières

« Et si l’on parlait du gaz de schiste ? »

Conférence en français et en allemand avec traduction.

Par les Professeurs Séverin Pistre, Hydrogéologue à l’Université de Montpellier II, Peter Burri, President de la «  Swiss Association of Energy Geoscientists », Université de Bâle (Suisse) et Kurt Reinicke, ancien directeur du « Institut für Erdöl und Erdgastechnik » à l’Université TU Clausthal (Allemagne), directeur actuel de la Société Deutz Erdgas.

Le gaz de schiste ? Un feu de paille, un enjeu économique phénoménal ou une réelle politique énergétique pour l’avenir ? Trois scientifiques de haute volée nous éclairent, chacun avec ses convictions et ses démonstrations. Le sujet est brûlant, chez nous mais également outre-Rhin. Cette soirée n’a pas pour objet de nous convertir au gaz de schiste mais simplement de nous aider à y voir peut être un peu plus clair et de mettre l’accent sur les éventuels avantages et inconvénients vis-à-vis de l’environnement mondial.

Un buffet clôturera la soirée

Du 12 au 16 mars

Semaine du Cinéma Allemand

En collaboration avec le Cinéma le Venise à Sommières

Jeudi 12 mars à 18h30

“De l’autre côté du mur” de Christian Schowchow (2013)

Avec Jördis Triebel, Tristan Göbel, Alexander Scheer

Fin des années 70, quelques années après la mort de son fiancé, Nelly décide de fuir la RDA avec son fils afin de laisser ses souvenirs derrière elle. La jeune femme croit à un nouveau départ de l’autre côté du mur, mais en Occident où elle n’a aucune attache, son passé va la rattraper… La jeune femme va-t-elle enfin réussir à trouver la liberté ?

 

 

Vendredi 13 mars à 18h30

“Phoenix” de Christian Petzold (2014)

Avec Nina Hoss, Ronald Zehrfeld, Nina Kunzendorf

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Nelly, une survivante de l’Holocauste revient chez elle sous une nouvelle identité. Elle découvre que son mari l’a trahie…

Lundi 16 mars à 10h30 pour les élèves du Collège de Sommières et à 18h30 pour le grand public.

“Jack” d’Edward Berger (2014)

Avec Ivo Pietzecken, Georg Arms, Luise Heyer

Jack a 10 ans et pour lui, la famille c’est sacré. Un jour sa mère disparaît. Il va alors entreprendre avec son petit frère de 6 ans un long voyage pour la retrouver.

 

 

Mardi 24 mars à 19h30

Soirée réflexion-débat à la salle Justine

7 – 11 janvier 2015. Et après ?

Plus de deux mois se sont écoulés depuis les attentats du mois de janvier, plus d’un mois et demi depuis notre rencontre de février. Depuis, l’actualité a été riche en informations de toute sorte, déversées en continu par les médias, sans aucune hiérarchie entre l’événement géopolitique majeur et le fait divers, commandées uniquement par la tyrannie du scoop. Charlie nous semble déjà bien loin. Et pourtant, souvenez-vous de votre incrédulité, puis de votre révolte à l’annonce de cette nouvelle. Rappelez-vous le fantastique mouvement qui a précipité spontanément dans les rues des centaines de milliers de personnes. Vous en étiez peut-être. Alors, ne nous laissons pas gagner par le découragement du « à quoi bon ? », ne laissons pas s’assoupir ce beau mouvement, qui a réactivé en nous des valeurs essentielles: le refus du triomphe de la violence et de la peur, l’adhésion entière à la liberté d’expression, la foi dans la raison. Poursuivons le dialogue. C’est ce à quoi nous vous invitons en compagnie de Pierre Plumerey qui, comme la dernière fois, animera le débat.

Après l’effroi et l’émotion, vient le temps de la réflexion et de la définition de la tâche qui nous incombe.

Voici la réponse du Premier ministre norvégien, Jens Stolenberg, le 22 juillet 2011, après la fusillade sur l’île d’Utoya par Anders Behring Breivik :

« J’ai un message pour celui qui nous a attaqués et pour ceux qui sont derrière tout ça : vous ne nous détruirez pas. Vous ne détruirez pas la démocratie et notre travail pour rendre le monde meilleur… Nous allons répondre par plus de démocratie, plus d’ouverture et de tolérance».

Comme la dernière fois, un petit repas tiré du sac clôturera la soirée.

 

Du 31 mars au 10 avril : l’Alsace

« France-Allemagne – 1000 ans d’un couple turbulent – 

Mardi 31 mars

Salle Justine à 19h00

« Les 1000 ans de la cathédrale de Strasbourg »

Par Christiane et Georges Tamiatto

Strasbourg doit son rayonnement à son histoire bimillénaire à sa situation transfrontalière au cœur de l’Europe rhénane et à sa double culture, mais aussi à son monument le plus emblématique, sa cathédrale, « Prodige du gigantisme et du délicat », selon Victor Hugo.

Au cours de cette soirée, dans une ambiance Stammtisch-taverne autour d’une belle table agrémentée de quelques spécialités alsaciennes et locales que nous fournirons, nous évoquerons l’histoire extraordinaire de cet édifice depuis la pose de la première pierre en 1015 par l’évêque Werner de Habsbourg jusqu’à nos jours.  Des extraits visuels concernant les créateurs de ce chef d’œuvre d’architecture ainsi que les défis qu’ils ont rencontrés seront commentés par Christiane Tamiatto.

Nous évoquerons également le rôle primordial des Compagnons bâtisseurs dont le savoir a permis la réalisation de nombreux chefs d’œuvre et cet aspect essentiel sera élaboré et commenté par Georges Tamiatto.

Mardi 7 avril

Salle Justine à 19h30

Pascale Hugues, journaliste, pour son livre autobiographique :

« Marthe et Mathilde » (Editions 84)

Pascale Hugues, Française habitant à Berlin, appartient à cette lignée de passeurs qui ont, au cours des siècles, jeté des ponts entre la France et l’Allemagne. Petite-fille de Marthe et de Mathilde, deux Alsaciennes, l’une de souche française, l’autre de souche allemande, elle a décrit dans un livre émouvant le destin mouvementé de ces deux femmes, amies de toujours, que rien, ni les guerres, ni les séparations n’ont réussi à éloigner l’une de l’autre. Elle vit et travaille à Berlin, et continue son œuvre de médiatrice en collaborant à des journaux et revues français et allemands : Correspondante du « Point », elle écrit régulièrement dans le Tagesspiegel, la taz (Tageszeitung) et dans le Spiegel. Pascale, notre invitée de ce soir, témoigne de leur long chemin vers des relations enfin apaisées entre des nations qui allaient elles aussi constituer un nouveau couple : le couple franco-allemand.

Dernière minute : Pascale Hugues ne pouvant être présente à cette soirée, nous préférons la reporter à une date ultérieure. Nous vous encourageons néanmoins à lire ce livre magnifique et émouvant.

 

Vendredi 10 avril

Le CART, salle voûtée à 20h30

 

 

« Goethe et l’Alsace », par Evelyne Brandts

Avec l’aimable participation de Paul au piano et de Mélanie, de Victor et d’André pour la partie chants et poèmes. Pauline sera Friederike et Olaf sera Goethe. Günter assurera la partie technique.

De Johann Wolfgang à Goethe : Le parcours alsacien

Quand Goethe débarque à Strasbourg en 1770, il a 21 ans. Il en repart deux ans plus tard,  loin d’imaginer l’empreinte que ces deux années vont laisser sur sa vie, sur sa création et sur la littérature allemande tout entière.

Il y est confronté à deux chocs : la découverte de la cathédrale de Strasbourg et la rencontre à Sesenheim  avec Friederike Brion, de deux ans sa cadette. L’expérience alsacienne, et surtout l’histoire  d’amour brutalement interrompue, vont se traduire par un chef-d’œuvre de la littérature , un best-seller mondial : Les souffrances du jeune Werther.

Arrivé à Strasbourg petit étudiant en Droit, son séjour alsacien fera éclore de la chrysalide Johann Wolfgang, le grand Goethe.

C’est ce cheminement personnel, mais aussi littéraire et musical que nous ferons retracer par le jeune Goethe lui-même, dans une langue d’aujourd’hui, proche de nous. Mais nous laisserons aussi une large place aux textes écrits de sa main à cette époque, en particulier aux poèmes, magistralement mis en musique par Beethoven et Schubert.

Un buffet clôturera la soirée

Mardi 28 avril

Salle Justine à 19h30

Rencontre avec… Friederun Reichenstetter, auteure de littérature pour la jeunesse.

 

 

« Sur les joies et les difficultés à écrire des livres pour la jeunesse et à les publier ! »

Depuis des années Friederun Reichenstetter écrit des livres pour la jeunesse. Beaucoup d’entre eux ont été traduits en plusieurs langues. Tout particulièrement ses essais. Elle est un auteur à part entière de la littérature allemande pour les enfants et nous fait ce soir l’honneur de passer nous voir.

Un buffet clôturera la soirée

Samedi 9 mai

Journée de l’Europe


Cette année, grâce au soutien de la Mairie de Sommières, nous préparons une petite surprise pour célébrer cet évènement. Une surprise ne serait plus une surprise si elle était dévoilée, n’est ce pas ? Un courriel vous informera de ce  que la FAPS vous prépare ! Patience….

Et le soir, à 19 h 30 à la salle Justine, un débat sera animé par des membres du MEF (Mouvement Européen-France). Nous vous donnerons plus de détails ultérieurement.

 

Mercredi 13 mai

Salle Justine à 19h30

EN ALLEMAND! “Der Garten meines Lebens” -Le jardin de ma vie-

Lecture et conversation avec Ulla Lachauer


Ce livre raconte l’histoire d’une paysanne (née en 1926) dans la vallée de Kinzig. Vie du jardin, jardin de vie – les deux sont étroitement liés. Déjà, alors qu’elle n’était qu’une petite fille, Agnes Sester aidait dans le jardin et à huit ans elle pouvait faire une soupe de légumes toute seule. Son rêve: un grand jardin, avec son ami de classe Mathias, le fils d’un paysan. La guerre a failli détruire leur bonheur et ce n’est qu’en 1954 qu’ils peuvent se marier. Des années heureuses – la ferme et le jardin fleurissent et ils ont quatre filles. Mais Mathias décède subitement. Pendant les années de deuil et de survie Agnes a de nombreux anges gardiens à ses cotés, la famille, les voisins et des vacanciers.

 

 

La biographie de la paysanne Agnes retrace presque un siècle de l’Histoire allemande.  Comme dans son jardin:  son utilisation, son aspect  changent aux fil du temps, avec les modes, et sous l’influence des autres, mais il demeure toujours un jardin paysan.

La lecture et la discussion tournent autour de ce microcosme. Et autour des thèmes dont on parle actuellement beaucoup en Allemagne: le retour des jardins (45 millions d’ allemands jardinent, la vente des journaux et des magazines spécialisés est en forte hausse, la question du « slow food » et de la décroissance du mode de vie en général. Çela commence avec la question: d’où viennent les semences ? La ferme de Sester est dans une région où  le jardinage et l’arboriculture fruitière sont déjà très orientés vers l’écologie et beaucoup d’ agriculteurs font encore leur propre semences. Non loin de là, se trouve le fameux jardin de semences d’ Eichstetten, un projet modèle comme il en existe plusieurs dans le Baden-Württemberg. Depuis peu, le jardin tient également un rôle important dans le débat sociopolitique – autour du voisinage, la vie avec les immigrants et les réfugiés et les formes de propriété au-delà de l’économie du marché. « Réclamons nos biens! Exigeons le retour des biens communaux » . Cette phrase du prix Nobel Elinor Ostrom est très populaire dans le sud de l’Allemagne.

L’auteur et réalisatrice de films de documentation Ulla Lachauer (née en 1952) a grandi dans un grand jardin en Westfalen. Des décennies plus tard elle a redécouvert ce sujet pendant ses voyages aventureux en Europe de l’Est. Quel est le rôle d’un jardin dans la vie d’un homme? Elle s’intéresse beaucoup de cette question.

Elle a écrit plusieurs autres livres sur le sujet : „Der Akazienkavalier », « Von Menschen und Gärten“ (Rowohlt 2008), « Die blinde Gärtnerin » et « Das Leben der Magdalena Eglin » (Rowohlt 2011). Actuellement elle travaille sur un nouveau projet „Imker-Biografien in Europa“ (« Biographies des apiculteurs en Europe »). Cette année elle va emménager avec son mari dans une maison multi-générationnelle où, avec beaucoup d’autres, elle cultivera un grand jardin.

Nous sommes désolés de devoir annuler cette soirée. Beaucoup de nos adhérents ont en effet fait savoir qu’ils seraient absents en ce début de vacances et de grand week end et il aurait été cavalier de laisser Madame Lachauer se déplacer pour un auditoire plus que réduit. Pour ceux que cette soirée intéresse, vous pourrez néanmoins assister à sa causerie  à Montpellier, à la Maison de Heidelberg le mardi 12 à 18h30.

Mardi 2 juin

Salle Justine à 19h30

Stammtisch en allemand.

Projection du DVD tourné lors de notre spectacle « Berlin, paroles et musique ».

 

Chacun vient avec une petite spécialité de son cru et comme à l’accoutumée, la FAPS s’occupe des boissons.

Samedi 27 juin

Terminons l’année en beauté et retrouvons-nous pour célébrer l’été.

Grand pique-nique annuel de la FAPS !

Repas « tiré du sac » ! La FAPS s’occupe des boissons…

Cette année, c’est le Domaine de Costes-Cirgues qui nous accueillera. Une dégustation des crus « bio »élaborés selon le principe de la biodynamie est prévue !

Domaine de Costes-Cirgues, 1531, route d’Aubais – 30250 Sommières