2007 – Programme de la Semaine Allemande

Semaine allemande à Sommières

« C’ÉTAIT AU TEMPS OÙ BERLIN BERLINAIT »

Berlin, ancienne et à nouveau toute jeune capitale de l’Allemagne, est le miroir de son histoire.

La FAPS a choisi cette année de mettre Berlin à l’honneur à travers le cinéma.

Trois films célèbres illustrent trois visages et trois époques de la ville :

Der blaue Engel / L’ange bleu, de Joseph von Sternberg (1930) – Le Venise, Sommières, rue Compane, vendredi 28 septembre à 21 heures.
Premier film parlant du cinéma allemand ; d’après un roman de Heinrich Mann, Professor Unrat, avec Emil Jannings et Marlene Dietrich.

L’histoire de la déchéance d’un vieux professeur (Emil Jannings), tombé amoureux fou de Lola-Lola, chanteuse de cabaret (Marlene Dietrich), pour qui il abandonnera tout et connaîtra une fin tragique. Dans ce film, Marlene Dietrich interprète la fameuse chanson : « Ich bin von Kopf bis Fuss auf Liebe eingestellt », un succès mondial, repris dans toutes les langues jusqu’à l’époque contemporaine.

Un débat sera organisé à la fin du film

Der letzte Mann / Le dernier des hommes, du grand Friedrich Murnau (1924) – Le CART, Sommières, rue Emilien Dumas, dimanche 30 septembre, 18h30.
C’est le film-culte du cinéma muet. Le personnage principal, le portier de nuit, est interprété par
Emil Jannings

Le film sera accompagné au piano, à l’ancienne, par l’artiste franco-ukrainien Martial Romanko pour qui « créer de ses instruments et de sa voix les musiques des films muets, c’est réinfuser de la surprise, de l’étonnement, de l’éblouissement aux images. » (interview dans Cyclope 2007-2008)

La représentation sera suivie d’un débat avec l’artiste.

Un buffet clôturera la soirée.

Tout ira bien / Netto – Le Venise, Sommières, rue Compane, vendredi 5 octobre, 21h

Image du Berlin contemporain. Ce film d’un tout jeune réalisateur allemand inconnu, Robert Thalheim, est plébiscité dans les festivals les plus prestigieux.

A travers les démêlés d’un ado, Sebastian, et de son père, Marcel, c’est tout le Berlin-Est d’aujourd’hui que l’on découvre.

« Le mal-être de cet ex-Allemand de l’Est est traité avec finesse et drôlerie. Et même avec espoir. » (Téléciné obs)

« Il y a beaucoup de justesse et de tendresse dans cette chronique (…) Ce premier film d’un jeune réalisateur allemand (…) confirme le talent de la nouvelle génération d’outre-Rhin. » (Figaroscope)